Huit jours après la naissance de son deuxième fils, Rachel Legrain-Trapani a publié une photo d’elle en sous-vêtements pour assumer son ventre d’après accouchement. Son message : les femmes qui ont un ventre plat après avoir accouché, c’est « très rare ». Des années plus tard, après deux grossesses, elle s’est dite « en paix avec son corps ». L’ancienne Miss France 2007, mère de Gianni et d’Andrea, parle ici de son vécu sur ses réseaux. C’est un témoignage personnel, pas un avis médical, mais un repère utile si vous vous sentez déroutée par votre propre corps après l’accouchement.
Huit jours après l’accouchement, une photo en sous-vêtements
Andrea est né en juillet 2020. Au huitième jour, Rachel Legrain-Trapani a posté une photo en sous-vêtements, ventre visible, sans retouche affichée ni mise en scène de « corps déjà retrouvé ». Le moment compte : à cette période, d’autres mamans mettent en avant leur perte de poids rapide, et les fils d’actualité se remplissent d’images de ventres qui semblent s’être aplatis en quelques jours.
Face à ça, sa phrase est simple : un ventre plat juste après avoir accouché, c’est « très rare ». Elle ne dit pas que c’est impossible, elle dit que ce n’est pas la règle. Pour une jeune maman qui se regarde dans le miroir une semaine après la naissance et se demande si quelque chose cloche, le message est clair : un ventre qui n’est pas plat à ce stade est le cas général, pas une exception.
De la première grossesse à « en paix avec son corps »
Ce que Rachel Legrain-Trapani dit à J+8 est un message à chaud. Il ne raconte pas la même chose que ses prises de parole des années suivantes, et mieux vaut ne pas les mélanger. Voici les étapes, telles que les médias les ont rapportées :
- Première grossesse : elle a pris 30 kg et a fini aux urgences. Cette information vient d’un seul média, sans détail sur la raison de ce passage aux urgences.
- J+8 après la naissance d’Andrea (juillet 2020) : la photo en sous-vêtements et le message sur le ventre plat « très rare ».
- À 31 ans : un post Instagram en maillot de bain une pièce noir, où elle évoque son corps transformé après sa deuxième grossesse.
- À 33 ans : une publication en lingerie, où elle se dit « en paix avec son corps » après deux grossesses.
Les dates précises de ces publications ne sont pas connues au-delà de ces repères d’âge. Ce qui se lit, en revanche, c’est un trajet : d’une première grossesse éprouvante à un rapport au corps apaisé, avec des étapes intermédiaires où elle parle d’un corps qui a changé. Si vous êtes encore dans les premières semaines et que vous vous sentez perdue face à ce que vous voyez, rien d’anormal : chez elle aussi, l’apaisement a pris du temps et plusieurs prises de parole.
Ce qu’elle évoque de pratique, et pourquoi son parcours n’est pas un calendrier
Dans son témoignage, deux points concrets reviennent. Elle a mentionné l’impact de la chute hormonale sur le rapport à son image, ce qu’elle relie au body positive : se sentir moins à l’aise avec son corps peut aussi tenir à ce bouleversement hormonal, pas seulement au miroir. Sur ce mécanisme, le rôle des hormones pendant la grossesse et l’accouchement aide à comprendre ce qui se joue dans le corps. Elle a aussi insisté sur l’importance de la rééducation périnéale après l’accouchement.
Ces deux points sont rapportés comme ses propos, issus d’un témoignage, pas comme des conseils médicaux. Le contexte exact dans lequel elle les a formulés n’est pas précisé. La rééducation périnéale, en revanche, est un sujet à aborder avec un professionnel de santé (sage-femme, médecin) qui saura dire ce qui convient à votre situation.
Dernière nuance, importante : Rachel Legrain-Trapani fait du sport depuis l’âge de 9 ans, de l’athlétisme, et elle a retrouvé sa ligne après sa deuxième grossesse. Ni la durée ni la méthode de ce retour ne sont connues. Son cas ne fournit donc ni échéancier ni promesse. Si votre corps met plus de temps à évoluer, ou si le sport n’a jamais fait partie de votre quotidien, son parcours ne dit rien sur ce qui serait « normal » pour vous. Pour toute question sur votre récupération, c’est à un soignant qu’il faut la poser.
Reste à savoir si ce témoignage vous parle. Si c’est le cas, retenez qu’un corps post-partum qui ne ressemble pas aux photos de corps « retrouvés » en quelques jours est la situation courante. Vous pouvez aussi relativiser ces images, comme elle l’a fait en refusant d’en faire une norme. Et si le périnée ou la récupération vous préoccupent, parlez-en à votre sage-femme ou à votre médecin plutôt que de vous comparer.